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mardi 25 novembre 2008

Créatures, la comédie musicale

Il y a quelques jours, nous étions invités à l’avant-première de “Créatures”.

Ca tombe bien, moi les créatures, j’adore ! Et c’est une chance de la vie parisienne : on croise souvent des créatures, ou pour le moins des êtres créaturesques… Et je ne vous parle pas du dernier cocktail de bienfaisance et de son lot de vieilles et jeunes peaux créaturesque. Non, je ne vous en parle pas.




Bref, c’est au Casino de Paris que nous avons retrouvé notre amie Ann pour le Musical Créatures. Et pour nous mettre dans l’ambiance, la gentille dame qui vendait des esquimaux quand j’étais minot avait été remplacée par une vilaine dame qui vendait des bocaux remplis d’yeux. Histoire de se mettre dans l’ambiance des Créatures. Mais quelle histoire justement ? Celle de William, hanté par ses démons intérieurs qui lui échappent, et nous entraînent dans des aventures infernales. Attention, le train fantôme est parti et des créatures peuvent sortir à tout moment et de n’importe où, pour vous faire mourir de rire, bien sur.

L’histoire est tout de même très surprenante. Dans les premières minutes, après avoir vu une petite fille blonde s’installer au premier rang, je me demandais si je n’étais pas devant un spectacle pour enfants. C’eut été un peu tôt pour moi quand même !
Mais après quelques échanges créaturesques, nous fumes emportés dans un tourbillon humoristique extrêmement décalé, et encore, c’est peu dire ! Oui, l’humour est parfois surprenant et les comédies musicales ont des raisons que la raison ne peut comprendre…
Je ne peux pas vous cacher que Dieu, Créature s’il en est, vu telle une executive woman m’a fait hurler de rire. Oui, je dois le dire, Dieu m’a ému. J’ai été touché par le divin.
Comprenne qui verra le spectacle.

Au Casino de Paris donc, pendant les vacances de Noël, avec une spéciale le 31, avec un réveillon créaturesque.

Le jazz fait son clown

Quand le jazz est, quand le jazz est là
La java s’en, la java s’en va…

Voila, c’est à peu près tout ce que je connais du jazz. Quelques vers de Nougaro.
Alors aller voir un concert de jazz, pas gagné pour moi.
En revanche, le cirque, les clowns et leur univers, j’aime beaucoup plus.
Alors quand Ann m’a proposé d’aller voir “le jazz fait son clown”, c’est forcément pour le clown que j’y suis allé.
Le jazzman fait le clown et le clown fait le jazzman. Mais qui était là en premier ? qui a commencé ? L’oeuf et la poule, finalement, on s’en fout…


J’imagine un petit garçon à qui ses parents auraient trop répété “arrête de faire le clown”. “Sois sérieux”. Et paff, le petit se met à la musique, sérieusement. Il grandit, il joue du jazz dans des bars enfumés. Jusqu’au jour où le clown en lui reprend le dessus.
D’où une question qui me vient : peut-on faire rire sérieusement ?
En tout cas, avec ce spectacle, vous aurez de sérieux fou-rires pendant une heure et demi.


Cinq saltimbanques nous entraînent dans un formidable périple entre rire et émotion.
Et quand vous aussi vous verrez un jazzman qui joue du clown pendant qu’un autre joue de la basse, vous comprendrez…

Vite, cours à L'Européen, Place de Clichy 5, rue Biot, Paris 17. Tu as jusqu’au 4 janvier.

samedi 8 novembre 2008

African Footprint

Ce mardi 4 novembre, j’ai fait un magnifique voyage. A 20 heures, je me suis confortablement installé dans mon fauteuil et quelques minutes après, me voila propulsé en Afrique du Sud. La pub pour le tourisme dans ce pays n’avait pas menti : un fabuleux mélange de couleurs et de musiques m’ont fait oublié Paris.

Sur la scène du Casino de Paris, ce sont ne trentaine d’artistes danseurs et musiciens qui nous font vivre une expérience unique. On se prend au jeu des différents tableaux proposés. Du rythme des percussions à des instants plus intimes où deux corps me rappellent « Âmes frères », en passant par des moments plus jazzy, mon cœur voyage…
L’affiche était prometteuse. Elle ne mentait pas !

Et entre nous, je vais vous dire un secret : pour savoir si un spectacle me plait, il suffit de regarder mes pieds. S’ils sont impassibles, c’est un flop. S’ils trépignent, c’est très bon signe. Et ce soir là, je crois que j’ai bien usé la moquette du Casino !

vendredi 3 octobre 2008

Stomptueux !

J’ai vu Stomp.
Enfin, ça y est, oui, je l’ai vu !
Ca fait 10 ans (presque) que je vis à Paris, 10 ans que je voulais voir Stomp : 10 ans que j’ai réussi à ne pas le voir !!!
Je suis passionné d’arts urbains, mais les hasards font que parfois, on passe à côté. Aussi je vous laisse imaginer mon éclat de joie quand mon amie Ann Hanssens m’a annoncé le retour de Stomp à Paris et m’a invité à la Générale au Casino de Paris.
Alors, Stomp, bien sur, j’avais des images en tête : un décor urban jungle dans lequel des performers inventent une musique à base de percussion de balais et bidons de poubelle. Si ce n’était que cela, Stomp, ça aurait déjà pu me plaire. Mais Stomp, c’est bien plus,… C’est une communion entre huit artistes musiciens hallucinants et le public qui se laisse envahir par la mélodie créée sur des instruments du quotidien : casseroles, seaux, mais aussi boîtes d’allumettes, éviers… C’est un moment de magie contemporaine où le rythme et la gestuelle vous entraînent dans le mouvement.
Au bout de quelques minutes mes pieds battent la mesure, mon corps a envie de s’exprimer (je le retiens quand même un peu) et mon esprit s’anime en réponse à l’avalanche d’humour de ce spectacle.
A peine arrivé chez moi, je prends un cintre et fait glisser la chemise dessus : ça y est la musique commence et mon public a déjà le sourire aux lèvres.

Stomp, depuis 1991, ce sont 14 millions de spectateurs dans le monde, mais si celui qui lit ces lignes ne fait pas encore partie de ces 14 millions, il sait ce qui lui reste faire (vite vite : plus que 3 semaines).

mercredi 30 janvier 2008

Balé de Rua : à ne pas manquer

A l’heure même où je rédige cet article a lieu un Show Case et une Rencontre avec la troupe du spectacle Balé de Rua à la Fnac des Halles (Espace Rencontres Fnac Forum, ce mercredi 30 janvier 2008 à 17h)
Et bien malgré moi, je ne peux pas y être, étant assigné à résidence par un mauvais virus.



J’avais pu assister à une représentation exceptionnelle de “Balé de Ruda” au Théâtre Mogador en 2006. C’est vraiment un enchantement, très coloré, extrêmement dépaysant. Je vous encourage vivement à y assister. C’est une composition originale de danses et de percussions magiques qui donne toute sa place au rêve et au plaisir. Il y a énormément d’énergie dans le jeu de ces anciens danseurs de rue issus de quartiers populaires du Brésil.



Issu des danses de rue nord-américaines, de la capoiera et de la samba, le langage de ses interprètes se nourrit également de leurs racines africaines et de leur quotidien, la plupart d'entre eux ayant vécu de petits métiers dans les favelas. Sur des musiques originales et certains grands airs brésiliens, les danseurs s'accompagnent eux-mêmes à grand renfort de percussions. Doués d'une prodigieuse ingéniosité et d'une énergie communicative, ils délivrent leur message d'espoir et de joie à travers des chorégraphies hallucinantes.
Le Balé de Rua raconte l’histoire d'amis qui repeignent le monde tout en couleurs, grâce à la magie du rêve et de la danse.


Balé de Rua
Danses et percussions du Brésil

Au Trianon (80, Boulevard Rochechouart, Paris 18)
Jusqu’au 17 février

lundi 21 janvier 2008

Décevant Don Quichotte contre l'Ange bleu

J'ai pris l'habitude de vous faire partager mes coups de cœur pour des spectacles dans cette rubrique "culture confiture". Un ami m'a fait remarquer que je pourrais aussi parler de mes déceptions et de ce que j'ai moins apprécié. Dire que je n'ai pas aimé un spectacle pourrait donner plus de valeur à mon discours et valoriser ceux que j'aime (tant il est vrai qu'aimer tout le monde intensément revient à n'aimer personne réellement, enfin vous m'avez suivi).
Ce n'est pas dans ma nature de parler de ce qui me déplaît, d'autant plus que cela fait revivre cet instant et que c'est quand même bêtement chronophage.
Mais bon, on peut parfois forcer la nature !

Jeudi soir, avant de répondre à l'invitation de
Marco Tinelli au Pavillon royal pour fêter les 10 ans de son agence, nous sommes allés découvrir "Don Quichotte contre l'Ange bleu". Il s'agit de la dernière production de Jérôme Savary, au Théâtre de Paris. Le héros de La Mancha monte jusqu'à Paris pour corriger Daisy Belle. Il veut la punir d'avoir défigurer son paysage avec une affiche obscène à la gloire du Moulin Rouze.


Généralement, j'apprécie énormément
les spectacles de Savary. Son histoire « Looking for Joséphine » Baker il y a un an, et la « Belle et la toute petite bête » auparavant m'avaient enchanté.
Mais avec ce Don Quichotte contre l'Ange bleu, je suis mitigé. J'aime beaucoup l'aspect cabaret, les costumes sont très bien et l'enthousiasme de Savary pour le spectacle vivant est très communicatif. Mais l'histoire n'est pas au rendez-vous. Je n'ai pas été pris dans un tourbillon dépaysant. Je n'ai pas décollé. Je n'ai pas été transporté.
Bref, je suis un peu déçu.
Mais que cela ne vous empêche pas d'y aller et de vous faire votre propre opinion ! Peut-être que vous aimerez...
Cette petite déception ne m'empêchera pas de retourner au théâtre en général, ni aux spectacles de Savary en particulier.

Bon, voilà, c'est fait. Un peu moyen cette critique critique !

jeudi 10 janvier 2008

Flamen'ka Nueva

Le soleil est arrivé hier soir un peu avant neuf heures. Vous n'y avez peut-être pas prêté attention, mais hier matin, le jour ne s'est pas levé !

Heureusement pour nous, merveilleusement, sur la scène du Casino de Paris, à 20:50, un astre solaire, un immense éventail paré de couleurs chaudes est apparu, pour ouvrir le spectacle Flamen'ka Nueva et réchauffer notre journée.


Flamenka, c'est une histoire d'amour...

> Amour, séduction, jalousie pendant deux heures de show ! Car c'est bien là que réside toute l'histoire (n'est ce pas l'histoire de toutes les histoires ?)

> Amour entre le flamenco et les autres styles musicaux : Flamenka n'est pas un spectacle de flamenco, c'est la rencontre, l'échange, l'union entre l'émotion andalouse et des rythmes plus dance, plus classique, plus variété... Le flamenco se fait Don Juan pour séduire et faire danser toutes les musiques du monde !

> Amour entre les 18 danseurs et chanteurs sur scène et les centaines de spectateurs qui se sont massés au Casino de Paris hier soir...

> Amour encore quelques jours : le spectacle se poursuit jusqu'au 13 janvier. Dépêchez-vous pour réserver, vous serez enchanté !

(merci encore à Ann pour avoir illuminé ainsi notre soirée d'hiver.)

mardi 8 janvier 2008

les âmes frères à l'espace Pierre Cardin

Hier soir, Sissi étant invitée à l’espace Pierre Cardin, nous avons eu la chance de découvrir un très beau spectacle de danse contemporaine. Le duo Julien Lestel et Gilles Porte donnait en effet la dernière représentation parisienne de « les âmes frères ».


Cette performance dansée, c’est l’histoire d’une vraie rencontre, d’une profonde amitié, d’une énorme complicité entre deux hommes, comme « les âmes frères » le laisse deviner.
Des hommes qui s’élancent et se balancent dans un jeu de lumières entêtant, un être à 4 bras 4 jambes qui se meut au rythme d’une musique envoûtante (au bout d’un moment, je me suis aperçu que je marquais malgré moi le rythme de cette musique et de ces mouvements).

Ces corps impressionnants, tant par ce physique esthétique que par leur harmonie et légèreté, ces corps donc m’impressionnent car ils me renvoient une image de discipline personnelle, de recherche d’excellence et de grâce accomplie. Ces corps, ce sont ceux de Julien Lestel et Gilles Porte, qui se sont connus et liés d’amitié à l’Opéra de Paris où ils étaient petits rats, avant de travailler avec quelques grands, parmi lesquels : Dupont, Nourreev, Pietragala…

Alors ce qui est dommage, c’est que c’était la dernière hier à l’espace Pierre Cardin. Mais si vous êtes en région parisienne, vous pourrez les retrouver à Neuilly le 22 janvier (théâtre le Village).
En province, quelques dates aussi :
18, 19 janvier, théâtre du Gymnase, Marseille
31 janvier, théâtre le Casino, Aix-les-Bains
25 avril, l'Artea, Carnoux-en-Provence
5 juillet, les Zestivales, Le Havre

www.julienlestel.com

mardi 25 décembre 2007

Expérience électro

Jeudi dernier (le 20 décembre), à l’invitation de mon amie Ann Hanssens, nous avons plongé dans le monde de l’électro, pour une soirée expérimentale. Mais pas de « Crystal Distortion Live » au Triptyque, ni de « Face à face » avec DJ’s Ellen Allien et Mlle Caro au Rex Club. Non non non, Ann nous a proposé une soirée électro hors club (et hors stade), pour écouter un groupe sans DJ et sans disque.

Une soirée surprenante donc, expérimentale, oui, avec un ancien jeune homme qui nous a proposé un voyage dans le temps, pour retrouver le futur d’hier, de façon à nous prouver qu’il est aujourd’hui dans l’air du temps et que son message est actuel.
Avec ses 3 camarades musiciens, il nous a proposé une heure de musique tantôt rafraîchissante, tantôt brûlante, parfois glaçante. Oui, nous avions l’impression d’entendre le vent sur la banquise à travers cet étonnant voyage.
Sur scène donc, 4 musiciens entourés d’étranges consoles, avec 4 ou 6 claviers chacun, instruments historiques pour créer une heure d’électro sur la scène du théâtre Marigny. Cette musique m’a transporté… dans le temps. Je revois encore le visuel de la K7 d’Oxygène (la Terre épluchée révélant un crâne humain) dans le salon de mes parents.



Car il s’agissait bien de Jean-Michel Jarre rejouant sa composition datant de 1977… 30 ans d’Oxygène.
A l’occasion de cette série de concerts exceptionnel, Jean-Michel Jarre nous a montré les coulisses de ce fameux « tân tantantan tan… tân tantantan tan… tan tantantan tân, tan tan tan tan » avec ces petits manchots qui marchaient sur la banquise…

Cet anniversaire, c’est également l’occasion pour l’artiste de proposer un nouvel enregistrement, avec les mêmes claviers vintages et les technologies actuelles (en barbare, ça donne : HD et 3D stéréoscopique avec option de son 5.1 et Dolby Digital) : “OXYGENE – Live In Your Living Room”

mercredi 12 décembre 2007

Le théâtre des fous

Certains craignaient que ce soit la misère pour arriver sur leur lieu de travail ce matin… mais finalement, ce n’était pas si terrible, si ?
Pour ceux qui sont partis de chez eux plus tôt ce matin, et qui sont donc arrivés trop tôt au bureau, trop tôt sur « Ça plane pour moi », je vous propose 57 secondes d'évasion



L’extraordinaire
Marie-Claude Pietragalla est de retour. Elle sera dans 2 mois à l’espace Pierre Cardin (un autre compte à rebours a commencé) avec « Sade, le théâtre des fous »… En bon parisien, je ne note que l’espace Pierre Cardin ;-) mais notez que le spectacle tourne depuis quelques mois et que Marie-Claude est ce soir à Valenciennes avec sa troupe pour ce même spectacle. Les autres dates sont ici

Et pour ceux qui ont aimé ces quelques secondes de liberté, voici 8 minutes supplémentaires, avant de réserver pour aller voir ce spectacle...

mercredi 5 décembre 2007

Sapins de Noël Fashion à l'InterContinental Paris Le Grand

La mode est au cœur de Paris
Et l’Intercontinental Paris Le Grand est au cœur de Paris capitale de la création
Après les dégustations de hautes pâtisseries créées par le talentueux Laurent Delarbre en collaboration avec de
célèbres créateurs de mode, mon ami Philippe Brunet m’a convié à l’inauguration des Sapins de Noël Fashion à l’Intercontinental hier soir.

Le principe des Sapins de Noël Fashion : des étudiants
d’Esmod créent des sapins et un jury de professionnels en récompense quelques uns. Je simplifie un peu, mais les quelques photos ci-dessous seront plus évocatrices que mes mots…

Le juré Stanislassia Klein (Stella Cadente), que nous avions croisé quelques jours chez Drouot pour la vente aux enchères des Frimousses, accompagnée de la directrice d’Esmod et de mon ami Philippe


Le juré Claude Montana

Le juré Olivier Lapidus

L’équipe Esmod gagnante avec son professeur tuteur du projet

Claude Montana, toujours dans le vent

Ai-je précisé que la chaîne de TV Paris Cap était partenaire ? ci-dessus le reporter

Quelques créations :





Les 3 sapins récompensés :







(histoire de prouver que j’étais dans la place)


Exposition de Sapins de Noël Fashion du 4 décembre au 2 janvier à l'InterContinental Paris Le Grand - 2, rue Scribe - Paris 9
(j'ai un petit faible pour cet établissement où je venais en 2006 pour mes séances de coaching)

samedi 1 décembre 2007

Ce jour là avec Claire Gable

Cette semaine, vous avez 2 occasions de retrouver la délicieuse comédienne Claire Gable sur scène : mardi ou vendredi au forum des Halles.
Pour tout vous dire, je n’ai pas encore vu la pièce. Mais en me fiant aux performances précédentes, je suis convaincu que le spectacle vaut le detour.
Cela fait des années que je suis les représentations de Claire, et à chaque fois, c’est un enchantement !
Pétillante, drôle, émouvante selon les personnages qu’elle incarne… Je m’arrête là, vous finiriez par croire que je dis ça uniquement parce que c’est une copine. Alors que non, c’est juste parce qu’elle a du talent.



Ce jour là...
d’après Mark Twain et le Jeu d’Adam

Trois protagonistes de la genèse, Adam, Eve et Satan, se découvrent, s’observent, s’affrontent aussi, faisant la passionnante mais parfois douloureuse expérience de l’autre.
Une création d’après plusieurs textes de Mark Twain dont les “Journaux d’Adam”et les “Journaux d’Eve” , ainsi que des extraits du “Jeu d’Adam” , pièce anonyme du XIIème siècle.

Avec Jean-Laurent Bourel, Claire Gable et Maxence Tual
Mise en scène Sébastien de Monbrison
Assisté de Thomas Sygiel
Lumières de Mikaël Oliveiro
Traduction et adaptation Sébastien de Monbrison et Thomas Sygiel
Contact lacompagniedupendu@gmail.com

Les mardi 4 et vendredi 7 décembre à 20 h
Centre d’Animation Les Halles - Le Marais 6 et 8, place Carrée 75001 Niveau 3 - Forum des Halles Porte Saint-Eustache ou Porte Pont Neuf Métro/RER Les Halles
Réservations et renseignements : 01 40 28 18 48
Prix des places : 9 euros / 7 euros

NB : pour les habitués du Festival d’Avignon, vous avez peut-être vu Claire Gable en 2006, au festival off.
PS : pour mes proches qui n’auraient pas fait le rapprochement, Claire, c’est aussi la compagne de Mahied.

vendredi 23 novembre 2007

Expo Food Art, mais pas que, vendredi 30 novembre

Attention, événement, vendredi prochain !

Dans le cadre des rubriques «
Labo FooD » et « Culture Confiture », j’ai noté un événement pour la semaine prochaine.


Il s’agit de «
Be Happy »... Et comme son nom l’indique, il s’agit d’un événement arty sur la recherche du bonheur. De quoi émoustiller les sens avec les créations d’artistes contemporains
Erotisme, paradis artificiels, jazz manouche... mais c’est surtout auprès des oeuvres Food Art que nous nous attarderons. On retrouvera avec plaisir de nombreux artistes qui sont passés par la
Galerie Fraich’Attitude (partenaire de l’événement), et parmi eux, les heureux parents des minimiam...

Dur dur de vous émoustiller avec quelques visuels… questions de droits à l’image etc.

Le vernissage est ouvert à tous dès 18h, au 61 rue Pierre Charron (Paris 8).

NB : Du 5 décembre 2007 au 5 janvier 2008, une sélection Art and You des oeuvres Be happy sera exposée au Studio, 14 rue Richer, 75009 Paris

mercredi 14 novembre 2007

Second Life, un monde possible

Vendredi 12 octobre avait lieu le lancement de l’ouvrage “Second life, un monde possible” au Théâtre Paris-Villette. Je n’ai pas eu la possibilité d’y aller, mais Anthony Vessot des éditions “petits matins” a eu la gentillesse de m’adresser le bouquin.




Second life, c’est quoi ?
Second Life, c'est ce dont on parlait avant Facebook...

Second Life, c’est un monde virtuel lancé en 2003 par une société américaine. Tout le monde y a accès gratuitement en téléchargeant l’application sur internet. Et comme son nom l’indique, on peut y créer un personnage (avatar) et grâce à lui, on peut “vivre une seconde vie”. Second Life est donc un monde parallèle dans lequel des milliers de personnes se rencontrent, parlent, travaillent, découvrent des nouveautés, construisent, imaginent une nouvelle façon de vivre. On achète, on vend, on se relooke, on se bagarre, on s’agresse. Bref, on peut faire plein de choses, comme dans la “première vie”.

Mon intérêt pour Second Life
Je me suis intéressé à Second Life en 2006. Je suis marketeur et je trouve le sujet intéressant pour les marques. Second Life permet d’essayer des nouveautés, de tester, de promouvoir des marques. Et ces dernières ont effectivement investi ce nouveau terrain de jeu :

La marque de fringues American Apparel y a ouvert une boutique
L’Oréal a lancé un casting d’avatar
Jean-Paul Gaultier y a organisé le lancement de “les fleurs du Mâle” son nouveau parfum
Europ Assistance y lutte contre les accidents de téléportation
Cetelem est hébergée sur l’île BNP Paribas et répond aux questions sur le crédit
Air France, Axa, le groupe Caisse d'épargne et L’Oréal s’en sont même servis en novembre pour recruter


Quelques chiffres :
7,5 millions d’inscrits
500 000 inscrits actifs (c’est-à-dire passant plus d’une heure par mois sur Second Life)
40 000 connectés en même temps
Cela fait beaucoup de monde inscrits, mais finalement peu de monde en même temps. Les communautés médiatique et marketing en ont beaucoup parlé début 2007. On est loin d’un mass media, mais les actions dans Second Life ont permis de faire beaucoup de RP dans la “première vie”. Les investissements dans Second Life ont un effet surtout par leurs retombées presse. Les entreprises et les marques en tirent une image moderne et novatrice… dans la “vraie vie” !

Mais Second Life nous fait nous poser quelques questions.

Quid des règles du jeu ?
Quand une personne en agresse une autre, quand un avatar en viole un autre, qui le juge ? quelle sanction ? l’éditeur du jeu doit-il déconnecter les coupables ? doit-il les mettre dans une prison de Second Life ? doit-on créer des tribunaux, des assises ?

Il y a beaucoup d’échanges commerciaux sur Second Life. Quelles règles pour ce commerce ? Quels recours à quels tribunaux ? Quelle organisation mondiale du commerce sur Second Life ?

Quelles relations avec l’éditeur de ce monde ?
Chaque personne et chacune de ses actions sont enregistrées sur les serveurs de l’éditeur… Quelle régulation de ce “fichage” ? Quel droit à une vie privée ?

Ce sont quelques unes des questions qu’abordent “Second Life, un monde possible” (sous la direction d’Agnès de Cayeux et Cécile Guibert, essai, les petits matins). Une lecture intéressante pour aborder les enjeux politiques, économiques et sociologiques de Second Life.

lundi 12 novembre 2007

Les Mythes du XXIe siècle

Je viens de finir de lire “Nouvelles mythologies”, une série de textes organisés par Jérôme Garcin (j’ai de la sympathie pour Jérôme Garcin ; c’est une voix de mon enfance –heureuse et non traumatisée-, celle du Masque et la Plume sur Inter).

Nouvelles mythologies est un recueil d’articles publié dans le nouvel obs (+ quelques inédits) sur les mythes qui existent en 2007.


D’après la définition de wikipédia, un mythe est une explication concrète de certains aspects fondamentaux du monde : sa création, les phénomènes naturels, le statut de l'être humain, ses rapports avec le divin, la nature ou encore avec les autres humains, par un récit. Le mythe raconte une histoire sacrée pour celui qui appartient à la culture qui le crée.

Jérôme Garcin a demandé à des intellectuels, des journalistes, des écrivains, des sociologies, etc, d’écrire leur vision des mythes contemporains :
Le 20 heures
Les séries TV
L’iPod
Le téléphone portable
La star ac
Le sushi
Kate Moss
Zidane
Les bobos
Les blogs
L’euro
La smart
Le foot

Quelques dizaines d’histoires qui parlent, expliquent, donnent une vision de notre quotidien, qui commentent notre société de consommation / d’information / de conversation.

Certains articles sont un peu intellectualo-intellectuel, mais dans l’ensemble l’idée est plutôt intéressante à lire.
A l’heure où notre société va très vite (informations et fausses informations, rumeurs, messageries instantanés, réponses immédiates à n’importe quelle question, communications, TGV, ADSL, nouveaux produits, innovations…), ça fait du bien de prendre un peu de recul, d’hauteur, de se poser et de regarder où nous en sommes !

L’ouvrage fait écho aux Mythologies de Roland Barthes en 1957. Il y a 50 ans les mythes étaient : le steak-frites, la DS, l’abbé Pierre etc.

jeudi 25 octobre 2007

Romane au T.O.P.

Je suis fan de Romane Bohringer depuis près de 15 ans. Au-delà des Nuits Fauves, Mina Tannenbaum et L'appartement, je l’avais grandement appréciée dans quelques performances théâtrales, notamment :
- Un Roméo et Juliette très moderne, surtout au moment de la rencontre (avec Denis Lavant, au théâtre du Rond-Point en 1996),
- La ménagerie de verre (au théâtre de l'Atelier, aux Abbesses en 2001).

Elle est pour moi synonyme de sympathie, gentillesse mêlées à un grand talent de comédienne, touchante, émouvante. Si vous avez la chance, comme moi, de la croiser, de discuter ne serait-ce que quelques minutes, vous comprendrez mon propos.


Bref, je vous laisse deviner mon enthousiasme quand j’ai appris qu’elle jouait « Face de cuillère » à Boulogne Billancourt.
Nous sommes allés la voir mardi 23 au
Théâtre de l’Ouest Parisien.
Et quelle claque pour moi dès les premières secondes. Loin de voir Romane Bohringer, je vois une petite fille sur scène. C’est Face de cuillère cette petite fille, malade. Pendant un peu plus d’une heure, elle va nous raconter sa vie, sa naissance, sa famille, sa maladie, l’hôpital, le regard des adultes, leurs mots. Tout ça avec ses mots à elle, ses mots d’enfants. Elle nous fait rire, elle nous fait pleurer, elle nous émeut. En un mot, elle nous touche au cœur.

Comme la plupart des spectacles que je décris ici, le mieux est d’aller les voir pour se rendre compte par soi-même, pour ressentir le frisson, l’émotion qui se dégagent de la performance.

Il reste encore quelques jours (jusqu’à dimanche en fait) pour découvrir « Face de cuillère » (Le texte est de Lee Hall, scénariste de Billy Elliot) au Théâtre de l’Ouest Parisien.
T.O.P. : 1 place Bernard Palissy, Boulogne Billancourt (en fait, à quelques pas de là où je bosse… pratique). En plus l’équipe du théâtre est super agréable (j’en profite pour adresser un grand merci à Pauline Riou pour son invitation). Alors n’hésitez pas à y aller, ça change de l’agitation parisienne. Le programme est ici.

lundi 22 octobre 2007

FIAC 2007

Ce soir se referme l’édition 2007 de la Foire Internationale d’Art Contemporain de Paris. J’ai eu le plaisir d’aller y faire un tour sur l’invitation d'Eva Sirvin de Claudine Colin Communication.
Nouveautés, tendances, émergences… C'est ça la Fiac
C’est aussi : communication, acheteurs, money…

Pour savoir ce qu’il fallait retenir, lisez :
-
Le Figaro
- Ou Fluctuat

Personnellement, tout cela m’intéresse bien peu. Je préfère vous faire part de mes coups de cœurs, attirances, émotions, interpellations…







Je parlais de communication tout à l’heure…
Mini profite de la FIAC pour une opération de com. De la Fiac au Grand Palais au Mini palais au cœur de la Fiac, il n’y avait qu’un pas


vendredi 19 octobre 2007

Le Roi Lion, le musical à Paris


Le Cercle de la Vie © Disney. Photo : Brinkhoff / Mögenburg


Vendredi 5 octobre, nous étions invités par Myrtille Bakouche pour découvrir le nouveau spectacle de Stage Entertainment dans un théâtre Mogador rénové et réorganisé : la comédie musicale Le Roi Lion. Au début, c’est Sylvie qui voulait qu’on y aille. Il y a des centaines de spectacles à Paris, il faut choisir. J’avais bien le souvenir du dessin animé de 1994, mais bon, je n’étais pas des plus enthousiastes. Toujours est-il que ce vendredi soir, nous nous installons au deuxième rang. Le chef d’orchestre arrive et les 3 heures d’émerveillement commencent. Parfois au théâtre, la montée en puissance du spectacle est progressive : on fait tout doucement connaissance avec les personnages, l’intrigue se met en place etc. Avec le Roi Lion, je suis tout de suite plongé ailleurs, dans un autre univers, complètement dépaysé. Je suis au Coeur de l’Afrique, et tout les animaux arrivent comme par magie, musique prend possession de mon corps et les chants pénètrent mon esprit. C’est un moment d’enchantement ! Quels mots pour décrire cela ? C’est tout simplement fabuleux ! Les protagonistes lancent l’histoire. Musafa, le père de Simba, se présente, majestueux, les lionnes dansent, extraordinaire…
Il faut ici souligner la remarquable performance de la narratrice, émouvante, drôle, surprenante, et chanteuse bleuffante !


Rafiki (Zama Magudulela) © Disney. Photo : Brinkhoff / Mögenburg

Il faut rendre hommage à toute l’équipe qui donne vie à ce show. A commencer par les costumiers, qui ont réalisé des tenues toutes plus hallucinantes les unes que les autres. Les chorégraphes qui nous proposent des ballets somptueux, de magnifiques tableaux. Les techniciens qui ont monté des décors extraordinaires, et qui vont accompagner les personnages tout ont long de l’histoire. Je ne suis pas fan des effets spéciaux : rarement je m’émerveille à la seule vue de ces effets. Pour moi les effets spéciaux n’ont lieu d’être que s’ils sont au service de l’émotion. Mais je dois reconnaître que leur travail est ici prodigieux. Toutes ces compétences donnent vie à des sensations très fortes.

Après ces quelques mots, je vais me permettre un aparté. Cher lecteur, objectivement (© OP) ce n’est pas en lisant ces quelques lignes que tu pourras te faire une opinion. Pas plus qu’en regardant les vidéos sur dailymotion ou sur le site officiel. Il n’y a qu’une façon de vivre un tel spectacle. Alors maintenant il faut prendre tes places et aller te faire ta propre idée ! C’est un peu cher, oui (quelques places à 25€ et beaucoup à 95€). Mais c’est bientôt Noël : fais toi plaisir, casse ta tirelire. Et très bon spectacle à toi ! J’espère que ton enchantement sera à la hauteur du mien…


Mafusa (Jee-L) © Disney. Photo : Brinkhoff / Mögenburg

Quelques chiffres :
40 artistes, mais on croirait qu’il y en a 2 ou 3 fois plus.
17 musiciens, mais tu ne verras surement que le chef d’orchestre… A moins que tu n’ailles passer une tête au-dessus de la fosse pour les féliciter
400 costumes.
Et 2h40 (+ entracte) de rêves.

lundi 15 octobre 2007

Gérard et Miss Météo

Les bloggeurs relaient souvent les messages de leurs amis, de leurs proches, de leur famille, pour des sujets graves… ou pas !
Aujourd’hui je relaie l’actualité des Gérard (qui rentrent dans la catégorie "ou pas").
J’ai un petit faible pour cette organisation, puisqu’elle rend hommage au prénom de mon père : Gérard Espitalier.

De quoi s’agit-il alors ?


Tandis que sur Canal+, i-Télé, M6 ou LCI, la météo est présentée par d'accortes jeunes femmes (Louise Bourgoin, Tania Young, Karine Ferri, Nadia Nepher…), TF1, la première chaîne de France, confie l'animation de son programme le plus regardé à… Evelyne Dhéliat et Catherine Laborde.

Il est temps que cela change !

A cette fin, les Gérard organisent un grand concours, ouvert à toutes les jolies filles sachant agiter les bras sur un fond bleu :

« A la recherche de la nouvelle Miss Météo »

Tous les Français sont appelés à voter. Un jury de journalistes choisira la lauréate parmi les dix finalistes.

Les inscriptions et le scrutin ont lieu sur
http://www.missmeteo.tv

La gagnante sera couronnée lors de la cérémonie des Gérard de la télévision, retransmise – justement – à la télévision, qui aura lieu le 10 décembre 2007.

Elle se verra immédiatement proposée de manière officielle (et avec insistance) aux dirigeants de TF1. Au cas où, malgré nos arguments, TF1 refuserait la lauréate, elle serait proposée à France 2 (qui ferait également bien de renouveler Nathalie Rihouet, Isabelle Martinet ou Patrice Drevet).

La première dauphine sera proposée au « Point route » de France 2, en remplacement de Valérie Maurice.

Infos, inscriptions et votes
ici
Contact presse : lesgerard@gmail.com
Miss Météo est une opération
des Gérard

Je profite de cet article pour faire un clin d'oeil à mes fidèles lecteurs : Alice et Gérard Espitalier. Vous pouvez laisser vos commentaires en cliquant ci-dessous (ps : je n'ai pas eu celui d'hier).

jeudi 11 octobre 2007

Les Mandrakes d’or 2007

Lundi soir, pour bien commencer la semaine, nous nous sommes rendus au Théâtre de Paris (15 rue Blanche, Paris 9), à l’invitation d’Ann Hansen.
Au programme : l’amusant Kenji Minemura, le surprenant
Xavier Tapias, les très drôles Peplum & Othello, le musical Marc Dossetto et l’extraordinaire Gaetano Triggiano et leurs complices. Et oui, il s’agissait de la 18ème édition des “Mandrake d’or 2007”, présentée par Frédéric Lama (maître de cérémonie, mais aussi humoriste, comédien, imitateur, robot aussi).


La cérémonie des Mandraque d’or, c’est le grand rendez-vous annuel de la magie, organisé par Gilles Arthur : l’illusion est la reine de la soirée.

A l’heure du développement durable et où chacun prone le tri des déchets et le recyclage, j’ai bien apprécié la performance de Xavier Tapias.
Mais le final avec Triggiano Gaetano est tout simplement magique, onirique.

Une chance si vous êtes fan de moments magiques la diffusion des Mandrakes d'Or est prévue fin octobre sur Paris Première.