Plastic Bertrand a reconnu ne pas être l'interprète du cultissime "Ca plane pour moi",
A mon tour je reconnais que ça plane de moins en moins ici.
parfois il faut savoir tourner la page
et faire une croix sur ce blog +
jeudi 19 août 2010
lundi 25 mai 2009
une page de publicité
jeudi 14 mai 2009
je te donne...
ce n'est pas uniquement parce que je suis bénévole pour la Fondation Greffe de vie... c'est aussi parce que je trouve cette campagne très belle !!! Il s'agit d'une campagne qui commence aujourd'hui pour le Don, les dons, tous les dons.
Pour ceux qui n'ont pas suivi, le don est grande cause nationale de l'année.
Pour ceux qui n'ont pas suivi, le don est grande cause nationale de l'année.
mercredi 6 mai 2009
lundi 20 avril 2009
Sarah au Café de la Paix
Oh ! Ma jolie Sarah
Combien de temps encore
Oh ! Ma jolie Sarah
Attendrai-je…
Plus qu’un mois à attendre pour que vous puissiez découvrir Sarah !
Une Sarah peut en cacher deux autres : ce n’est pas la Sarah de la chanson que je vous propose de découvrir, mais la Sarah de Jitrois.

Sarah, en hommage à la mythique actrice Sarah Bernhard et à un tableau de maître la représentant…


Sarah, en clin d’œil à une copine, Sarah Marshall, qui était là elle aussi il y a quelques jours, pour présenter la création avec Jean-Claude Jitrois.

Il s’agit d’un dessert, une pâtisserie au chocolat, imaginé par le couturier Jean-Claude Jitrois et mis en saveurs par Laurent Delarbre, chef du Café de la Paix, et son chef-pâtissier Guillaume Caron.

Il ne me reste qu’à évoquer une coque de chocolat noir du Mexique… une mousse de chocolat noir du Venezuela… un biscuit au cacao… un cartouche de chocolat noir avec des lettres d’or… pour vous suggérer d’aller au Café de la Paix dès le 16 mai pour découvrir cette nouvelle pâtisserie en édition limitée, toujours dans le cadre de Paris Capitale de la Création et des Pâtisseries Fashion du Café de la Paix.
(Merci à Philippe pour cette découverte en avant-première !)
En coulisse :
Combien de temps encore
Oh ! Ma jolie Sarah
Attendrai-je…
Plus qu’un mois à attendre pour que vous puissiez découvrir Sarah !
Une Sarah peut en cacher deux autres : ce n’est pas la Sarah de la chanson que je vous propose de découvrir, mais la Sarah de Jitrois.

Sarah, en hommage à la mythique actrice Sarah Bernhard et à un tableau de maître la représentant…


Sarah, en clin d’œil à une copine, Sarah Marshall, qui était là elle aussi il y a quelques jours, pour présenter la création avec Jean-Claude Jitrois.

Il s’agit d’un dessert, une pâtisserie au chocolat, imaginé par le couturier Jean-Claude Jitrois et mis en saveurs par Laurent Delarbre, chef du Café de la Paix, et son chef-pâtissier Guillaume Caron.

Il ne me reste qu’à évoquer une coque de chocolat noir du Mexique… une mousse de chocolat noir du Venezuela… un biscuit au cacao… un cartouche de chocolat noir avec des lettres d’or… pour vous suggérer d’aller au Café de la Paix dès le 16 mai pour découvrir cette nouvelle pâtisserie en édition limitée, toujours dans le cadre de Paris Capitale de la Création et des Pâtisseries Fashion du Café de la Paix.
(Merci à Philippe pour cette découverte en avant-première !)
En coulisse :
mercredi 25 mars 2009
Nouvelles Greffe de vie / Don de vie
Et si je parlais du don de vie ?
Pourquoi aujourd’hui ? un rapport avec mon actualité personnelle ?
En fait pas spécialement…
Mais en gentil bénévole de la Fondation Greffe de vie, je voulais partager son actualité avec vous.
Tout d’abord une première bonne nouvelle.
La Fondation Greffe de vie s’est associée à d’autres associations (pour le don de moelle osseuse, don de sang, don de plaquettes) pour créer le collectif associatif « Don de vie / don de soi », parrainé par Simone Veil et Jean d'Ormesson.
Et ce collectif a reçu le label « Grande Cause Nationale 2009 ».
Ci-dessous le communiqué de presse de la présidence de la république.

Et deuxième bonne nouvelle, la fondation Greffe de vie et le collectif Don de vie vous convie à la soirée inaugurale de la Foire du Trône, le vendredi 3 avril, à partir de 18h.


Tarif exceptionnel : 20 € pour les adultes, 10 € pour les enfants de -10 ans,
Accès illimité à TOUS les manèges et attractions (exceptés manèges : Maximum, Ejection Seat, Extrême, Air Max)
Les Passeports de « La Fête pour la Vie » sont disponibles à la vente sur Fnac.com, Tickenet et le réseau France Billet (Carrefour – Géant – Magasin U – Intermarché) :
FOIRE DU TRONE - Pelouse de Reuilly, 75012 Paris, Métro : ligne 8 –Porte Dorée ou Liberté, Bus : PC2 ou 46 Porte Dorée ou Claude Decaen
Pourquoi aujourd’hui ? un rapport avec mon actualité personnelle ?
En fait pas spécialement…
Mais en gentil bénévole de la Fondation Greffe de vie, je voulais partager son actualité avec vous.
Tout d’abord une première bonne nouvelle.
La Fondation Greffe de vie s’est associée à d’autres associations (pour le don de moelle osseuse, don de sang, don de plaquettes) pour créer le collectif associatif « Don de vie / don de soi », parrainé par Simone Veil et Jean d'Ormesson.
Et ce collectif a reçu le label « Grande Cause Nationale 2009 ».
Ci-dessous le communiqué de presse de la présidence de la république.

Et deuxième bonne nouvelle, la fondation Greffe de vie et le collectif Don de vie vous convie à la soirée inaugurale de la Foire du Trône, le vendredi 3 avril, à partir de 18h.


Tarif exceptionnel : 20 € pour les adultes, 10 € pour les enfants de -10 ans,
Accès illimité à TOUS les manèges et attractions (exceptés manèges : Maximum, Ejection Seat, Extrême, Air Max)
Les Passeports de « La Fête pour la Vie » sont disponibles à la vente sur Fnac.com, Tickenet et le réseau France Billet (Carrefour – Géant – Magasin U – Intermarché) :
FOIRE DU TRONE - Pelouse de Reuilly, 75012 Paris, Métro : ligne 8 –Porte Dorée ou Liberté, Bus : PC2 ou 46 Porte Dorée ou Claude Decaen
samedi 21 mars 2009
Pâques avant l'heure
C'est bientôt Pâques, il va falloir se préparer, cacher les oeufs dans les jardins, attendre le passages des cloches...
Nos amis de chez Fauchon nous gâtent de petites surprises pour l'occasion !
Je n'ai su résister à ces petites sucettes personnifiées.
Quand c'est beau, c'est déjà bon ?
(est-ce ici la symbolique de la famille qui m'a touché ?)


La suite ici
Nos amis de chez Fauchon nous gâtent de petites surprises pour l'occasion !
Je n'ai su résister à ces petites sucettes personnifiées.
Quand c'est beau, c'est déjà bon ?
(est-ce ici la symbolique de la famille qui m'a touché ?)

La suite ici
vendredi 30 janvier 2009
Bref, ça plane dans le metro # 2
Dans la communication en général et dans la publicité en particulier, on aime bien travailler les mots. On utilise des figures de styles.
En voyant cette affiche, je me suis demandé comment s’appelait cette figure de style du genre « cette obscure clarté »…

Et après quelques heures, j’ai retrouvé : un oxymore.
Bref : on en parle ou on n’en parle pas alors ???
Oxymore : figure qui consiste à allier deux mots de sens contradictoires pour leur donner plus de force expressive (exemples : une douce violence, hâte-toi lentement).
‘Bref, ça plane dans le métro’, c’est comme des brèves de comptoir, mais par un planneur stratégique et dans le métro.
En voyant cette affiche, je me suis demandé comment s’appelait cette figure de style du genre « cette obscure clarté »…

Et après quelques heures, j’ai retrouvé : un oxymore.
Bref : on en parle ou on n’en parle pas alors ???
Oxymore : figure qui consiste à allier deux mots de sens contradictoires pour leur donner plus de force expressive (exemples : une douce violence, hâte-toi lentement).
‘Bref, ça plane dans le métro’, c’est comme des brèves de comptoir, mais par un planneur stratégique et dans le métro.
Bref, ça plane dans le métro # 1
Nous vivons une époque de plus en plus complexe. Le consommateur est de plus en plus difficile à cerner. Nos repères habituels (les valeurs en lesquelles on croyait, les références que l’on avait) sont chamboulés.

La preuve ?
On ne sait plus différencier la gentillesse de la méchanceté.
‘Bref, ça plane dans le métro’, c’est comme des brèves de comptoir, mais par un planneur stratégique et dans le métro.

La preuve ?
On ne sait plus différencier la gentillesse de la méchanceté.
‘Bref, ça plane dans le métro’, c’est comme des brèves de comptoir, mais par un planneur stratégique et dans le métro.
lundi 15 décembre 2008
pour Noël : un escarpin à croquer
C'est bientôt Noël...
Période gourmande s'il en est !
Grâce à Jean-Paul Hévin, tout est dit

N'oublie pas mon petit soulier
Cinderella
Un escarpin Stiletto glamour, en chocolat noir, réalisé d'après un modèle de Rodolphe Menudier, garni de boules en chocolat blanc colorées en rouge. (Escarpin taille 35).
L'escarpin + boules de Noel : 74,60 €
Cet article n'est pas expédiable.
Retrait exclusivement en boutique au 23bis avenue de la Motte Picquet Paris 7e.
Période gourmande s'il en est !
Grâce à Jean-Paul Hévin, tout est dit

N'oublie pas mon petit soulier
Cinderella
Un escarpin Stiletto glamour, en chocolat noir, réalisé d'après un modèle de Rodolphe Menudier, garni de boules en chocolat blanc colorées en rouge. (Escarpin taille 35).
L'escarpin + boules de Noel : 74,60 €
Cet article n'est pas expédiable.
Retrait exclusivement en boutique au 23bis avenue de la Motte Picquet Paris 7e.
jeudi 11 décembre 2008
L’indépendance au service de la meilleure intégration
Lors du congrès Tendances Communication organisé par Stratégies fin novembre, la conférence d’ouverture avait pour sujet la communication intégrée. Des représentants de grosses structures de communication, d’agences spécialisées (ou expertes) et d’annonceurs ont échangé autour de la question : « la communication intégrée annonce-t-elle la fin des agences spécialisées ?».

Je voudrais ici poursuivre le débat avec un point de vue alternatif : celui d’agences indépendantes de taille moyenne (comme le fil en fait).
Premier point : au sein de ce type de structure, nous travaillons les objectifs de nos clients via le prisme de l’intégration. Selon la problématique de l’annonceur, nous travaillons la stratégie, son expression créative et la mise en place cohérente des moyens pour une communication efficace. Autour d’un concept créatif, nous orchestrons les actions aussi bien auprès du consommateur chez lui, en point de vente, dans les réseaux, en médias, comme auprès des relais d’opinion. Nous nous appuyons sur des experts, dans les médias, le merchandising, le design, le stylisme, le marketing sensoriel, le mobile marketing, etc. Alors bien sur, nous n’avons pas de spécialistes dans tous les domaines en interne. Et c’est là une chance, qui nous permet d’aller chercher la meilleure expertise, via notre réseau de partenaires. Selon les annonceurs, nous réunissons une task force ad hoc. Ceci a pour conséquence de nous permettre une parfaite intégration, sans charger nos frais de structure et sans les faire financer par nos clients annonceurs.
Deuxième point, conséquence du premier : nous n’avons donc qu’un compte de résultat. Nous sommes une Business Unit indépendante. Ce qui garantit de façon imparable les annonceurs d’une débauche de moyens.
Troisième point : lors de cette conférence, un intervenant exprimait l’idée que dans le fond, c’est le client annonceur qui, au final, réalise l’intégration pour sa marque. Au sein d’« agences indépendantes de taille moyenne », je suis convaincu que nous devons travailler l’« intégration de demain » : nous avons des chemins à défricher. Nous devons être 500 mètres en amont de nos clients. Nous avons les moyens de demain à envisager, sans a priori, ce que permet notre indépendance. Mon idée est la suivante : dans le fond, si l’annonceur réalise l’intégration aujourd’hui, l’agence est là pour lancer les bases de l’intégration de demain.
Je voudrais ici poursuivre le débat avec un point de vue alternatif : celui d’agences indépendantes de taille moyenne (comme le fil en fait).
Premier point : au sein de ce type de structure, nous travaillons les objectifs de nos clients via le prisme de l’intégration. Selon la problématique de l’annonceur, nous travaillons la stratégie, son expression créative et la mise en place cohérente des moyens pour une communication efficace. Autour d’un concept créatif, nous orchestrons les actions aussi bien auprès du consommateur chez lui, en point de vente, dans les réseaux, en médias, comme auprès des relais d’opinion. Nous nous appuyons sur des experts, dans les médias, le merchandising, le design, le stylisme, le marketing sensoriel, le mobile marketing, etc. Alors bien sur, nous n’avons pas de spécialistes dans tous les domaines en interne. Et c’est là une chance, qui nous permet d’aller chercher la meilleure expertise, via notre réseau de partenaires. Selon les annonceurs, nous réunissons une task force ad hoc. Ceci a pour conséquence de nous permettre une parfaite intégration, sans charger nos frais de structure et sans les faire financer par nos clients annonceurs.
Deuxième point, conséquence du premier : nous n’avons donc qu’un compte de résultat. Nous sommes une Business Unit indépendante. Ce qui garantit de façon imparable les annonceurs d’une débauche de moyens.
Troisième point : lors de cette conférence, un intervenant exprimait l’idée que dans le fond, c’est le client annonceur qui, au final, réalise l’intégration pour sa marque. Au sein d’« agences indépendantes de taille moyenne », je suis convaincu que nous devons travailler l’« intégration de demain » : nous avons des chemins à défricher. Nous devons être 500 mètres en amont de nos clients. Nous avons les moyens de demain à envisager, sans a priori, ce que permet notre indépendance. Mon idée est la suivante : dans le fond, si l’annonceur réalise l’intégration aujourd’hui, l’agence est là pour lancer les bases de l’intégration de demain.
mardi 25 novembre 2008
Créatures, la comédie musicale
Il y a quelques jours, nous étions invités à l’avant-première de “Créatures”.
Ca tombe bien, moi les créatures, j’adore ! Et c’est une chance de la vie parisienne : on croise souvent des créatures, ou pour le moins des êtres créaturesques… Et je ne vous parle pas du dernier cocktail de bienfaisance et de son lot de vieilles et jeunes peaux créaturesque. Non, je ne vous en parle pas.

Bref, c’est au Casino de Paris que nous avons retrouvé notre amie Ann pour le Musical Créatures. Et pour nous mettre dans l’ambiance, la gentille dame qui vendait des esquimaux quand j’étais minot avait été remplacée par une vilaine dame qui vendait des bocaux remplis d’yeux. Histoire de se mettre dans l’ambiance des Créatures. Mais quelle histoire justement ? Celle de William, hanté par ses démons intérieurs qui lui échappent, et nous entraînent dans des aventures infernales. Attention, le train fantôme est parti et des créatures peuvent sortir à tout moment et de n’importe où, pour vous faire mourir de rire, bien sur.
L’histoire est tout de même très surprenante. Dans les premières minutes, après avoir vu une petite fille blonde s’installer au premier rang, je me demandais si je n’étais pas devant un spectacle pour enfants. C’eut été un peu tôt pour moi quand même !
Mais après quelques échanges créaturesques, nous fumes emportés dans un tourbillon humoristique extrêmement décalé, et encore, c’est peu dire ! Oui, l’humour est parfois surprenant et les comédies musicales ont des raisons que la raison ne peut comprendre…
Je ne peux pas vous cacher que Dieu, Créature s’il en est, vu telle une executive woman m’a fait hurler de rire. Oui, je dois le dire, Dieu m’a ému. J’ai été touché par le divin.
Comprenne qui verra le spectacle.
Au Casino de Paris donc, pendant les vacances de Noël, avec une spéciale le 31, avec un réveillon créaturesque.
Ca tombe bien, moi les créatures, j’adore ! Et c’est une chance de la vie parisienne : on croise souvent des créatures, ou pour le moins des êtres créaturesques… Et je ne vous parle pas du dernier cocktail de bienfaisance et de son lot de vieilles et jeunes peaux créaturesque. Non, je ne vous en parle pas.

Bref, c’est au Casino de Paris que nous avons retrouvé notre amie Ann pour le Musical Créatures. Et pour nous mettre dans l’ambiance, la gentille dame qui vendait des esquimaux quand j’étais minot avait été remplacée par une vilaine dame qui vendait des bocaux remplis d’yeux. Histoire de se mettre dans l’ambiance des Créatures. Mais quelle histoire justement ? Celle de William, hanté par ses démons intérieurs qui lui échappent, et nous entraînent dans des aventures infernales. Attention, le train fantôme est parti et des créatures peuvent sortir à tout moment et de n’importe où, pour vous faire mourir de rire, bien sur.
L’histoire est tout de même très surprenante. Dans les premières minutes, après avoir vu une petite fille blonde s’installer au premier rang, je me demandais si je n’étais pas devant un spectacle pour enfants. C’eut été un peu tôt pour moi quand même !
Mais après quelques échanges créaturesques, nous fumes emportés dans un tourbillon humoristique extrêmement décalé, et encore, c’est peu dire ! Oui, l’humour est parfois surprenant et les comédies musicales ont des raisons que la raison ne peut comprendre…
Je ne peux pas vous cacher que Dieu, Créature s’il en est, vu telle une executive woman m’a fait hurler de rire. Oui, je dois le dire, Dieu m’a ému. J’ai été touché par le divin.
Comprenne qui verra le spectacle.
Au Casino de Paris donc, pendant les vacances de Noël, avec une spéciale le 31, avec un réveillon créaturesque.
Le jazz fait son clown
Quand le jazz est, quand le jazz est là
La java s’en, la java s’en va…
Voila, c’est à peu près tout ce que je connais du jazz. Quelques vers de Nougaro.
Alors aller voir un concert de jazz, pas gagné pour moi.
En revanche, le cirque, les clowns et leur univers, j’aime beaucoup plus.
Alors quand Ann m’a proposé d’aller voir “le jazz fait son clown”, c’est forcément pour le clown que j’y suis allé.
Le jazzman fait le clown et le clown fait le jazzman. Mais qui était là en premier ? qui a commencé ? L’oeuf et la poule, finalement, on s’en fout…

J’imagine un petit garçon à qui ses parents auraient trop répété “arrête de faire le clown”. “Sois sérieux”. Et paff, le petit se met à la musique, sérieusement. Il grandit, il joue du jazz dans des bars enfumés. Jusqu’au jour où le clown en lui reprend le dessus.
D’où une question qui me vient : peut-on faire rire sérieusement ?
En tout cas, avec ce spectacle, vous aurez de sérieux fou-rires pendant une heure et demi.

Cinq saltimbanques nous entraînent dans un formidable périple entre rire et émotion.
Et quand vous aussi vous verrez un jazzman qui joue du clown pendant qu’un autre joue de la basse, vous comprendrez…
Vite, cours à L'Européen, Place de Clichy 5, rue Biot, Paris 17. Tu as jusqu’au 4 janvier.
La java s’en, la java s’en va…
Voila, c’est à peu près tout ce que je connais du jazz. Quelques vers de Nougaro.
Alors aller voir un concert de jazz, pas gagné pour moi.
En revanche, le cirque, les clowns et leur univers, j’aime beaucoup plus.
Alors quand Ann m’a proposé d’aller voir “le jazz fait son clown”, c’est forcément pour le clown que j’y suis allé.
Le jazzman fait le clown et le clown fait le jazzman. Mais qui était là en premier ? qui a commencé ? L’oeuf et la poule, finalement, on s’en fout…

J’imagine un petit garçon à qui ses parents auraient trop répété “arrête de faire le clown”. “Sois sérieux”. Et paff, le petit se met à la musique, sérieusement. Il grandit, il joue du jazz dans des bars enfumés. Jusqu’au jour où le clown en lui reprend le dessus.
D’où une question qui me vient : peut-on faire rire sérieusement ?
En tout cas, avec ce spectacle, vous aurez de sérieux fou-rires pendant une heure et demi.

Cinq saltimbanques nous entraînent dans un formidable périple entre rire et émotion.
Et quand vous aussi vous verrez un jazzman qui joue du clown pendant qu’un autre joue de la basse, vous comprendrez…
Vite, cours à L'Européen, Place de Clichy 5, rue Biot, Paris 17. Tu as jusqu’au 4 janvier.
jeudi 13 novembre 2008
dimanche 9 novembre 2008
Un bien beau porte-bonheur au Café de la Paix
Il y a quelques jours, mon ami Philippe Brunet, du Café de la Paix, m’avait invité à la présentation en avant première de la pâtisserie du couturier Franck Sorbier. Couture et cuisine ont chacune une imagination débordante, aussi le mariage des deux est souvent exceptionnel. Je prends toujours plaisir à découvrir ces créations magiques (j’en ai parlé à de nombreuses reprises, ici ou là).

Malheureusement pour moi, mon agenda ne me permet pas toujours d’être au four et au moulin. Et le 6 novembre, j’ai fait l’impasse sur la pâtisserie, pour me consacrer à la présentation du plan de communication d’une autre gourmandise.
Je ne vais pas faire genre « j’y étais » et paraphraser le communiqué de presse. Mais ce « Porte Bonheur » de Franck Sorbier me semble néanmoins intéressant ! Regardez donc ce trèfle à quatre feuilles, chacune en forme de cœurs… L’aspect graphique est déjà un délice !

Pour sa composition : un cœur constitué de fines tuiles de chocolat garnies d'une chantilly chocolat au lait du Ghana parfumé aux zestes d'oranges, un autre cœur composé de mousse au chocolat noir intense du Venezuela et de marmelade d’orange amère, recouvert d’un glaçage chocolat. On salive déjà !

Je peux vous dire que j’attends avec impatience le 15 janvier prochain pour découvrir ce chef d’œuvre, mis en saveurs par Laurent Delarbre, chef du Café de la Paix et Meilleur Ouvrier de France et son chef-pâtissier Guillaume Caron.

Café de la Paix (place de l’Opéra, Paris IXème)
Malheureusement pour moi, mon agenda ne me permet pas toujours d’être au four et au moulin. Et le 6 novembre, j’ai fait l’impasse sur la pâtisserie, pour me consacrer à la présentation du plan de communication d’une autre gourmandise.
Je ne vais pas faire genre « j’y étais » et paraphraser le communiqué de presse. Mais ce « Porte Bonheur » de Franck Sorbier me semble néanmoins intéressant ! Regardez donc ce trèfle à quatre feuilles, chacune en forme de cœurs… L’aspect graphique est déjà un délice !

Pour sa composition : un cœur constitué de fines tuiles de chocolat garnies d'une chantilly chocolat au lait du Ghana parfumé aux zestes d'oranges, un autre cœur composé de mousse au chocolat noir intense du Venezuela et de marmelade d’orange amère, recouvert d’un glaçage chocolat. On salive déjà !
Je peux vous dire que j’attends avec impatience le 15 janvier prochain pour découvrir ce chef d’œuvre, mis en saveurs par Laurent Delarbre, chef du Café de la Paix et Meilleur Ouvrier de France et son chef-pâtissier Guillaume Caron.
Café de la Paix (place de l’Opéra, Paris IXème)
samedi 8 novembre 2008
African Footprint
Ce mardi 4 novembre, j’ai fait un magnifique voyage. A 20 heures, je me suis confortablement installé dans mon fauteuil et quelques minutes après, me voila propulsé en Afrique du Sud. La pub pour le tourisme dans ce pays n’avait pas menti : un fabuleux mélange de couleurs et de musiques m’ont fait oublié Paris.

Sur la scène du Casino de Paris, ce sont ne trentaine d’artistes danseurs et musiciens qui nous font vivre une expérience unique. On se prend au jeu des différents tableaux proposés. Du rythme des percussions à des instants plus intimes où deux corps me rappellent « Âmes frères », en passant par des moments plus jazzy, mon cœur voyage…
L’affiche était prometteuse. Elle ne mentait pas !

Et entre nous, je vais vous dire un secret : pour savoir si un spectacle me plait, il suffit de regarder mes pieds. S’ils sont impassibles, c’est un flop. S’ils trépignent, c’est très bon signe. Et ce soir là, je crois que j’ai bien usé la moquette du Casino !

Sur la scène du Casino de Paris, ce sont ne trentaine d’artistes danseurs et musiciens qui nous font vivre une expérience unique. On se prend au jeu des différents tableaux proposés. Du rythme des percussions à des instants plus intimes où deux corps me rappellent « Âmes frères », en passant par des moments plus jazzy, mon cœur voyage…
L’affiche était prometteuse. Elle ne mentait pas !

Et entre nous, je vais vous dire un secret : pour savoir si un spectacle me plait, il suffit de regarder mes pieds. S’ils sont impassibles, c’est un flop. S’ils trépignent, c’est très bon signe. Et ce soir là, je crois que j’ai bien usé la moquette du Casino !
lundi 3 novembre 2008
Don de vie à la Chapelle de la Pitié-Salpêtrière et sur e-bay

Dans la série « je m’implique pour la Fondation Greffe de vie » je vous signale le blog lancé par mon camarade Alexandre : Don de vie, à l’occasion de l'exposition « Don de vie » (dans le cadre du mois de la photo) placée sous le haut patronage du Premier Ministre, à la Chapelle de la Pitié-Salpêtrière (47, bd de l'hôpital - 75013 Paris - Métro : Gare d'Austerlitz ou St Marcel).
100 photographes (Yann ARTHUS-BERTRAND, Eric BOUVET, Yves GELLIE, Bernard PLOSSU…) s'engagent sur le thème du don : un livre, une expo, une vente aux enchères
Exposition Don de Vie du 1er au 27 novembre 2008
Chapelle Saint-Louis de la Pitié Salpêtrière, 47 boulevard de l’Hôpital, 75013 Paris.
Ouvert tous les jours de 9h à 18h.
Et ce qui est top : c’est la vente aux enchères des tirages du livre sur e-bay du 20 au 30 novembre 2008.

jeudi 30 octobre 2008
Le pouvoir d'achat, c'est super ou c'est hyper ?
Je ne me prends pas pour Joe la pompe, loin de là. Mais de temps en temps, je regarde les pubs dans le métro. Et moi aussi je fais des rapprochements.
Exemple sur un logo d'op promo :


Quelle différence entre les 2 ?
Un date de 2008 et l’autre de 1998 ?
Non.
Les 2 sont d’actualité.
Simplement, l’un est hyper, l’autre est super.
L’un se rapport aux Hypers du groupe Carrefour :


L’autre aux Supers du même groupe Carrefour : les Champions

De là à croire que les Champions vont passer sous l’enseigne Carrefour, il n’y a qu’un pas… Mais vous le saviez déjà depuis 6 mois / un an.
Il ne manquerait plus qu’euro RSCG 360 passe sous l’enseigne BETC euro RSCG…
Ça se serait… super ? ou hyper ?
Exemple sur un logo d'op promo :


Quelle différence entre les 2 ?
Un date de 2008 et l’autre de 1998 ?
Non.
Les 2 sont d’actualité.
Simplement, l’un est hyper, l’autre est super.
L’un se rapport aux Hypers du groupe Carrefour :


L’autre aux Supers du même groupe Carrefour : les Champions

De là à croire que les Champions vont passer sous l’enseigne Carrefour, il n’y a qu’un pas… Mais vous le saviez déjà depuis 6 mois / un an.
Il ne manquerait plus qu’euro RSCG 360 passe sous l’enseigne BETC euro RSCG…
Ça se serait… super ? ou hyper ?
mardi 14 octobre 2008
au fil de la presse
Tout le monde en parle...
CB News
Stratégies
Marketing Magazine : Nouveaux budgets en série pour l'agence Le Fil
L'agence le fil :
- gagne une compet contre Publicis Dialog, Piment DDB et Fullsix
- remporte de nouveaux budgets : Coca-Cola, Sofinco et les vins Chamarré
- et s'ouvre au grand public chez Kärcher.
Pas mal pour la rentrée.
CB News
Stratégies
Marketing Magazine : Nouveaux budgets en série pour l'agence Le Fil
L'agence le fil :
- gagne une compet contre Publicis Dialog, Piment DDB et Fullsix
- remporte de nouveaux budgets : Coca-Cola, Sofinco et les vins Chamarré
- et s'ouvre au grand public chez Kärcher.
Pas mal pour la rentrée.
lundi 13 octobre 2008
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