vendredi 30 janvier 2009

Bref, ça plane dans le metro # 2

Dans la communication en général et dans la publicité en particulier, on aime bien travailler les mots. On utilise des figures de styles.

En voyant cette affiche, je me suis demandé comment s’appelait cette figure de style du genre « cette obscure clarté »…


Et après quelques heures, j’ai retrouvé : un oxymore.
Bref : on en parle ou on n’en parle pas alors ???

Oxymore : figure qui consiste à allier deux mots de sens contradictoires pour leur donner plus de force expressive (exemples : une douce violence, hâte-toi lentement).

‘Bref, ça plane dans le métro’, c’est comme des brèves de comptoir, mais par un planneur stratégique et dans le métro.

Bref, ça plane dans le métro # 1

Nous vivons une époque de plus en plus complexe. Le consommateur est de plus en plus difficile à cerner. Nos repères habituels (les valeurs en lesquelles on croyait, les références que l’on avait) sont chamboulés.


La preuve ?
On ne sait plus différencier la gentillesse de la méchanceté.

‘Bref, ça plane dans le métro’, c’est comme des brèves de comptoir, mais par un planneur stratégique et dans le métro.

lundi 15 décembre 2008

pour Noël : un escarpin à croquer

C'est bientôt Noël...
Période gourmande s'il en est !
Grâce à Jean-Paul Hévin, tout est dit



N'oublie pas mon petit soulier


Cinderella
Un escarpin Stiletto glamour, en chocolat noir, réalisé d'après un modèle de Rodolphe Menudier, garni de boules en chocolat blanc colorées en rouge. (Escarpin taille 35).
L'escarpin + boules de Noel : 74,60 €
Cet article n'est pas expédiable.
Retrait exclusivement en boutique au 23bis avenue de la Motte Picquet Paris 7e.

jeudi 11 décembre 2008

L’indépendance au service de la meilleure intégration

Lors du congrès Tendances Communication organisé par Stratégies fin novembre, la conférence d’ouverture avait pour sujet la communication intégrée. Des représentants de grosses structures de communication, d’agences spécialisées (ou expertes) et d’annonceurs ont échangé autour de la question : « la communication intégrée annonce-t-elle la fin des agences spécialisées ?».



Je voudrais ici poursuivre le débat avec un point de vue alternatif : celui d’agences indépendantes de taille moyenne (comme le fil en fait).

Premier point : au sein de ce type de structure, nous travaillons les objectifs de nos clients via le prisme de l’intégration. Selon la problématique de l’annonceur, nous travaillons la stratégie, son expression créative et la mise en place cohérente des moyens pour une communication efficace. Autour d’un concept créatif, nous orchestrons les actions aussi bien auprès du consommateur chez lui, en point de vente, dans les réseaux, en médias, comme auprès des relais d’opinion. Nous nous appuyons sur des experts, dans les médias, le merchandising, le design, le stylisme, le marketing sensoriel, le mobile marketing, etc. Alors bien sur, nous n’avons pas de spécialistes dans tous les domaines en interne. Et c’est là une chance, qui nous permet d’aller chercher la meilleure expertise, via notre réseau de partenaires. Selon les annonceurs, nous réunissons une task force ad hoc. Ceci a pour conséquence de nous permettre une parfaite intégration, sans charger nos frais de structure et sans les faire financer par nos clients annonceurs.


Deuxième point, conséquence du premier : nous n’avons donc qu’un compte de résultat. Nous sommes une Business Unit indépendante. Ce qui garantit de façon imparable les annonceurs d’une débauche de moyens.


Troisième point : lors de cette conférence, un intervenant exprimait l’idée que dans le fond, c’est le client annonceur qui, au final, réalise l’intégration pour sa marque. Au sein d’« agences indépendantes de taille moyenne », je suis convaincu que nous devons travailler l’« intégration de demain » : nous avons des chemins à défricher. Nous devons être 500 mètres en amont de nos clients. Nous avons les moyens de demain à envisager, sans a priori, ce que permet notre indépendance. Mon idée est la suivante : dans le fond, si l’annonceur réalise l’intégration aujourd’hui, l’agence est là pour lancer les bases de l’intégration de demain.

mardi 25 novembre 2008

Créatures, la comédie musicale

Il y a quelques jours, nous étions invités à l’avant-première de “Créatures”.

Ca tombe bien, moi les créatures, j’adore ! Et c’est une chance de la vie parisienne : on croise souvent des créatures, ou pour le moins des êtres créaturesques… Et je ne vous parle pas du dernier cocktail de bienfaisance et de son lot de vieilles et jeunes peaux créaturesque. Non, je ne vous en parle pas.




Bref, c’est au Casino de Paris que nous avons retrouvé notre amie Ann pour le Musical Créatures. Et pour nous mettre dans l’ambiance, la gentille dame qui vendait des esquimaux quand j’étais minot avait été remplacée par une vilaine dame qui vendait des bocaux remplis d’yeux. Histoire de se mettre dans l’ambiance des Créatures. Mais quelle histoire justement ? Celle de William, hanté par ses démons intérieurs qui lui échappent, et nous entraînent dans des aventures infernales. Attention, le train fantôme est parti et des créatures peuvent sortir à tout moment et de n’importe où, pour vous faire mourir de rire, bien sur.

L’histoire est tout de même très surprenante. Dans les premières minutes, après avoir vu une petite fille blonde s’installer au premier rang, je me demandais si je n’étais pas devant un spectacle pour enfants. C’eut été un peu tôt pour moi quand même !
Mais après quelques échanges créaturesques, nous fumes emportés dans un tourbillon humoristique extrêmement décalé, et encore, c’est peu dire ! Oui, l’humour est parfois surprenant et les comédies musicales ont des raisons que la raison ne peut comprendre…
Je ne peux pas vous cacher que Dieu, Créature s’il en est, vu telle une executive woman m’a fait hurler de rire. Oui, je dois le dire, Dieu m’a ému. J’ai été touché par le divin.
Comprenne qui verra le spectacle.

Au Casino de Paris donc, pendant les vacances de Noël, avec une spéciale le 31, avec un réveillon créaturesque.